
Illustration générée. Édition thématique ; texte rédigé le 11 septembre 2026.
L’insalubrité n’est pas seulement une question de paysage. Elle touche les conditions de vie, l’eau utilisée au quotidien et la capacité des quartiers à traverser la saison des pluies.
Une urgence qui se construit dans le quotidien
Dans son communiqué du 8 décembre 2025, l’UNICEF indique que 43 % de la population utilise au moins un service d’eau de base et que 15 % dispose d’un assainissement de base. Ces données éclairent l’importance d’investissements durables, au-delà des seules réponses aux flambées épidémiques.
Relier la collecte à la destination des déchets
Un nettoyage visible peut perdre son effet si les déchets sont simplement déplacés. L’identification des points de dépôt, l’organisation de la collecte et le choix d’une destination adaptée doivent faire partie d’un même plan. Les riverains peuvent aider à repérer les lieux où les déchets reviennent régulièrement.
Ce que nous voulons faire avancer
La Fondation Matadi relie les interventions sur les cours d’eau à une réflexion sur les usages du quartier. Soutenir cette démarche, c’est contribuer à des équipements, à l’organisation des équipes et à la continuité de l’entretien.
